SCHOFIELD, Stephen (1952)

Stephen Schofield, Sailor’s Delight, 2012. Tissu, sucre, tuyau. 112 x 75 x 48 cm. Photo : Guy L’Heureux .

Suite à une formation au Centennial College de Toronto (1975-1976) et au Ryerson Polytechnic de Toronto (1976), Stephen Schofield obtient un Baccalauréat en beaux-arts de l’Université York à Toronto (1975) et une Maîtrise en arts plastiques de l’Université Concordia (1982). Il est présentement professeur au département d’arts visuels et médiatiques à l’Université du Québec à Montréal. Sculpteur, performeur, vidéaste et auteur, ses sculptures érotiques et humoristiques, qui ont été présentées au Canada, en France et aux États-Unis, abordent invariablement la question de la mince membrane qui sépare le corps interne et le corps extrerne : la peau, à la fois poreuse et étanche, vulnérable et résistante. Ayant longtemps travaillé avec l’argile et la cire, l’artiste a récemment exploité différentes façons de représenter le corps avec de nouveaux matériaux et des procédés innovateurs de moulage. Des géants bouffis et des formes organiques à peine humaines et vivement colorées sont caractéristiques de sa pratique.

VOIR :
« Stephen Schofield : La présence du corps » de Carl Johnson, ESPACE, vol. 7, n° 2, p. 31.
« Le corps morcelé : L’enveloppe épidermique et le vêtement comme forme d’érotisation dans l’art » de Jocelyne Lupien, ESPACE #23, p. 25.
« Circa 1988-2008 : Entretien de Serge Fisette avec Yves Louis-Seize » de Serge Fisette, ESPACE #87, p. 27.
« Biennale à Portneuf, Symposium à Val-David : Entretien avec Pascale Beaudet » de Serge Fisette, ESPACE #89, p. 30.
« Stephen Schofield: Stumble » de Gil McElroy, ESPACE #93, p. 33.
« D’Expo 67 à Artefact 2007 » de Pascale McGarry, ESPACE #82, p. 40.
« Du public dans l’art : décloisonnement et transgressions » de Aseman Sabet, ESPACE #102, p. 29.