LAPOINTE, Michèle (1946)

Michèle Lapointe, Comme une rivière qui transperça la ville, 2002. Verre, argile, branches, carte d’archives. 80 x 160 x 22 cm. Photo : Michel Dubreuil.

Dans les années soixante, Michèle Lapointe suit des cours de céramique au Cégep du Vieux Montréal, s’y inscrit plus tard à des ateliers de sérigraphie, d’infographie et de transfert d’émulsion photographique sur verre et poursuit sa formation en histoire de l’art à l’Université de Montréal dans les années quatre-vingt-dix. Elle a à son actif plusieurs réalisations dans le domaine de l’intégration des arts à l’architecture et à l’environnement, ainsi que des expositions individuelles et collectives au Canada et à l’étranger. Ses œuvres font partie de collections muséales québécoises. Sa démarche porte essentiellement sur la notion de temps et de mémoire, et sur la relation de l’humain à son environnement naturel et bâti. Depuis 2006, elle travaille sur un corpus d’œuvres intitulé Contes muets et cherche à créer des effets optiques à l’aide du verre, de photographies et d’objets trouvés afin de questionner et de dénoncer la maltraitance et les abus infligés aux jeunes enfants.

VOIR :
« Contes muets by Michèle Lapointe » de Denis Longchamps, ESPACE #80, p. 40.
« Michèle Lapointe : Je te prête ma plume » de Jean-Pierre Léger, ESPACE #86, p. 31.
« Art public et communautés » de Denis Longchamps, ESPACE #88, p. 8.