BERNARD, Daniel-Vincent (1956)

Daniel-Vincent Bernard, Manana, 2009. Câble coaxial, béton, acier. Photo : Jean Gagnon.

De 1975 à 1980, Daniel-Vincent Bernard fréquente l’atelier de Jordi Bonet avant de poursuivre des études en arts plastiques à l’Université du Québec à Montréal. Il explore les grandes possibilités du métal avec des pleins et des vides créant des ombres et élaborant divers types de patines, notamment avec la figure du cheval qu’il nomme des « explorations hippiques ». Il s’intéresse également à des matières plus modestes comme le fil de métal, le câble coaxial et les matériaux de récupération. En plus de participer à de nombreuses expositions individuelles et collectives, dont Les portes de la perception à la Maison de la culture Villebon à Beloeil (2012) du Plateau-Mont-Royal et Explorations hippiques II au Musée des beaux-arts de Mont-Saint-Hilaire (2011), il a également pris part à plusieurs projets d’intégration des arts à l’architecture, conçu des sculptures pour le cinéma, entre autres pour le film Veritas, et des œuvres dans le cadre des Mosaïcultures internationales de Montréal, en 2000, 2001 et 2003.