LANDRY, Diane (1958)

Diane Landry, Les sédentaires clandestins, 2001. Tourne-disques, différents moteurs, objets choisis, cage à ressort, acier, cuivre, peinture vitrail sur acrylique, éclairage halogène, contrôleur MIDI, ordinateur. 242 x 203 x 103 cm. Photo : Jean-Guy Kérouac.

Titulaire d’un Baccalauréat en arts plastiques de l’Université Laval (1987) et d’un Master of Fine Arts de Stanford University en Californie (2006) et ayant complété des séjours de perfectionnement dans divers ateliers canadiens, Diane Landry a participé à un nombre imposant d’expositions au Québec et à l’étranger. Fréquemment invitée comme artiste en résidence à travers le Canada, elle a obtenu des prix prestigieux, dont The Murphy and Cadogan Fellowship Award de la San Francisco Foundation en Californie en 2005. Artiste multidisciplinaire : performances, installations avec automatisation, sculptures sonores et cinétiques, elle réalise des œuvres où elle combine des objets et des dispositifs électroniques. Souvent, elle agence les matériaux de sorte à faire référence au temps et à la répétition cyclique. Par exemple, en 1990, elle présente Risque d’averse au Musée du Bas-Saint-Laurent : une installation comprenant 365 éléments comme autant de jours d’une année. Au cours de sa carrière, elle a conçu des œuvres importantes, notamment Les Sédentaires clandestins, en 2001 présentée au Musée national des beaux-arts du Québec (et au Centre Expression de Saint-Hyacinthe en 2004) et Le déclin bleu (2004) au Southern Exposure à San Francisco.

VOIR  :
« D’un millénaire à l’autre » de Bernard Lamarche, ESPACE #54, p. 16.
« Tirez sur le scénographe, regardez les objets rêver » de Gilles Daigneault, ESPACE #67, p. 30.
« Des histoires en écho » de Gilles Daigneault, ESPACE #74, p. 19.
« À propos de “menues manoeuvres” » de Gilles Daigneault, ESPACE #82, p. 29.
« Diane Landry : The Magic Shield » de Gil McElroy, ESPACE #89, p. 43.

Catégories: