GOULD, Trevor (1951)

Trevor Gould, (Untitled) Cain and Able, 2003-2012. Vue de l’installation. Gypse polymère, fini chrome, peinture au mur. 200 x 100 x 40 cm. Photo: Trevor Gould.

Trevor Gould a étudié au Johannesburg College of Arts et à l’University of South Africa, et a obtenu une Maîtrise à l’University of Carleton en 1987. Co-fondateur de la Galerie 101 à Ottawa, il est aussi professeur, critique et historien d’art. Dans son travail, il a recours à l’aquarelle, au livre d’artiste, à la sculpture et à l’installation pour explorer des questions philosophiques et historiques. Il utilise le mode de représentation de l’institution muséale, botanique ou zoologique et le transforme, le subvertit, laissant voir l’idéologie coloniale ou raciste sous-jacente. Outre de nombreuses expositions au pays et à l’étranger, comme Un monde naturel au Centre d’arts contemporains de Basse-Normandie (Caen, 2002), Poser pour le public au Musée d’art contemporain de Montréal (1997-1998), Conservatory à The Box (Turin, 1995), et African English Pavilion à la Biennale de Johannesbourg (1995), on lui doit plusieurs œuvres publiques, dont : Fable VII (1993) pour la municipalité régionale d’Ottawa-Carleton, Trying to change the shape of the sky (2006) à Pullach en Allemagne et God’s Window (2012) au Musée d’art contemporain de Montréal.

VOIR :
« Incontournable : La sculpture » de Serge Fisette, ESPACE, vol 5 #2, p.5-8.
« Space Seen and Evoked in Contemporary Sculpture » de Nadia Slejskova, ESPACE #19, p. 37.
« Trevor Gould : Paysage en p(r)ose ou l’art de trafiquer des passages » de Louise Provencher, ESPACE #45, p. 37.
« D’un millénaire à l’autre » de Bernard Lamarche, ESPACE #54, p. 16.
« Des histoires en écho » de Gilles Daigneault, ESPACE #74, p. 19.
« Trevor Gould » de Curtis Collins, ESPACE #90, p. 42.