BRILLANT, Jean (1959)

Jean Brillant, Au nom de l’orange, 1986. Marbre noir, aluminium, néon. Bibliothèque de St-Léonard. Photo : Claudette Desjardins.

Après des études à l’École des beaux-arts d’Aix-en-Provence, à l’École Charpentier de Paris et à l’École nationale des beaux-arts de Dijon (1983), Jean Brillant a obtenu un Baccalauréat en arts visuels de l’Université du Québec à Montréal (1984). Délaissant les pratiques installationnistes des années 1970 et 1980, il revient à la sculpture-objet. En intégrant dans une même pièce la pierre des champs et divers éléments fabriqués, il fusionne la matière façonnée et la matière trouvée, l’objet produit et l’objet naturel. Constituées d’un minimum d’éléments, ses œuvres se fondent sur des principes spatiaux comme la verticalité, l’équilibre, l’asymétrie et l’enveloppement où la pierre agit à la fois comme trait d’union, point d’appui, aboutissant et catalyseur. En plus d’exposer dans plusieurs galeries et musées, comme le Musée de Lachine (1990) et le Musée réigonal de Rimouski (1988), il a participé à de nombreux symposiums : Saint-Léonard (1986), Laval (1990), Villefranche-sur-Saône, France (1991), Amos (1997) et Gatineau (2000) Il a collaboré à la publication de l’ouvrage : Pierres sculptables du Québec : marbres, calcaires et roches tendres, publié en 1988. Depuis quelques années, il ouvre son atelier situé dans le sud-ouest de Montréal pour tenir différents événements.

VOIR :
« Un parc, une sculpture… » de John K. Grande, ESPACE, vol. 6 #1, p. 51.
« Une certaine nature morte ou des extraits du réel » de Hedwidge Asselin,  ESPACE #42, p. 36.
« La sculpture et ses entours… » de Serge Fisette, ESPACE #70, p. 5.
« Jean Brillant : Métissages et mimétismes » de Anithe De Carvalho, ESPACE #85, p. 25.

 

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