MATHIEU, François (1961)

François Mathieu, Un tour, venu d'un centre, 2014. Cuir, corde de polyester, poulies métalliques, béton. 272 x 320 x 320 cm. Photo © : Étienne Boucher.
François Mathieu, Un tour, venu d'un centre, 2014. Cuir, corde de polyester, poulies métalliques, béton. 272 x 320 x 320 cm. Photo © : Étienne Boucher.

Né à Saint-Éphrem-de-Beauce, François Mathieu a obtenu deux baccalauréats, l’un en philosophie, l’autre en arts plastiques ainsi qu’une maîtrise en études québécoises. Il a travaillé comme chargé de cours à l’École des arts visuels de l’Université Laval et au département de design du Collège Garneau de Québec. Son travail artistique est particulièrement marqué par la vision mythique des machines, celles qui font rêver, celles qui, contrairement à leur destinée habituelle, misent essentiellement sur l’imaginaire. Qu’il s’agisse de machines volantes, de ballons de soccer géants, de dômes de laiton ou d’igloos de bois, l’important est de créer un objet qui puisse générer un espace poétique dont la fonction première consiste à exister, inutilement présent au monde. Faites en bois, en béton, en cuir, sinon en d’autres matériaux, ses œuvres – dont la forme privilégiée est la sphère – intriguent et séduisent. Son travail a été présenté dans plus d’une trentaine d’expositions solos et collectives au Canada, au Mexique et en Belgique. Parmi les expositions collectives, il y a, en 2014, la 6e Biennale nationale de sculpture contemporaine de Trois-Rivières et, en 2012, Manif d’art 6, la biennale de Québec, qui avait pour thème Machines – Les formes du mouvement. Ses plus récentes expositions solos ont eu lieu en 2014, à Regart (Lévis), et en 2016 à L’œil de poisson (Québec). François Mathieu est aussi connu pour ses œuvres d’art public, dont celles installées à Paspébiac, (Mer de monde) Installée à demeure (2004), à Lévis, Les fûts (2016), ainsi qu’à Rivière-du-Loup, Donner du chemin (2014).