DYENS, Georges (1932-2015)

Georges Dyens, Big Bang III, 1998. Hologrammes et resine de polyestere. 300 x 45 x 65 cm. Photo avec l’aimable autorisation de l’artiste.
Georges Dyens, Big Bang III, 1998. Hologrammes et resine de polyestere. 300 x 45 x 65 cm. Photo avec l’aimable autorisation de l’artiste.

Élève du sculpteur Ossip Zadkine à la Grande Chaumière de Paris, Georges Dyens étudie également à l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris et aux New York Holographic Laboratories. Lauréat du Premier Grand prix de Rome et du Prix du Bronze de la Biennale de Paris, il réside à l’Académie de France à Rome, à la Villa Médicis de 1962 à 1965, réalisant des sculptures déchirées et tourmentées en bronze. Installé au Canada, il devient professeur à l’Université du Québec à Montréal, en 1969. Il découvre alors l’holographie et explore cette nouvelle technologie en réalisant une première Holosculpture, une installation intégrant musique, lumière, holographie et sculpture qui se développe dans le temps et dans l’espace grâce à un programme régi par ordinateur. Également conservateur et conférencier, il fonde, en 1981, MGD Productions, une société de production d’œuvres techno-lumineuses monumentales. En 1984, il est nommé artiste-résident du Musée d’Holographie de New York et, en 1988, ouvre la saison artistique à New York avec deux expositions au Museum of Holography et à l’Alternative Museum. Il est invité, en 1995-1998, par le Mississippi Museum of Art à représenter le Canada à une exposition itinérante de sept holographes majeurs, et il représente le Canada à l’exposition Les Sciences dans l’art (1997) au siège de l’UNESCO, à Paris.

VOIR :
« Georges Dyens : Dans la tourmente » de Isabelle Riendeau, ESPACE #48, p. 41.
« Rupture, dites-vous ? » de Serge Fisette, ESPACE #92, p. 5.
« Les beaux-arts numériques » de Hervé Fischer, ESPACE #92, p. 22.

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