BACHMANN, Ingrid

Ingrid Bachmann, Pelt (Bestiary), 2012. Caoutchouc néoprène, nylon, acier, moteurs, tuyau en fibre de verre, feutre, électroniques, capteurs, solénoïdes. Photo : Wojtek Gwiazda.
Ingrid Bachmann, Pelt (Bestiary), 2012. Caoutchouc néoprène, nylon, acier, moteurs, tuyau en fibre de verre, feutre, électroniques, capteurs, solénoïdes. Photo : Wojtek Gwiazda.

Ingrid Bachmann a étudié à l’Université York de Toronto (1987-1990) et a obtenu une Maîtrise en histoire, théorie et critique de l’art moderne à The School of the Art Institute of Chicago (1996-1998). En plus de travailler comme professeure, notamment à l’Université du Michigan et à l’Université Concordia (Montréal), elle est aussi artiste, auteure et commissaire d’expositions. Au fil des décennies, elle a élaboré un imposant corpus d’œuvres, complexes et sophistiquées, qui vont de valises-sculptures que l’on ouvre pour y découvrir une sorte de récit axé sur la notion de sublime, à des installations et à des performances interactives. Elle conçoit également des œuvres sur le web, comme Science Fair: Feminist Interventions in Cyberspace – Studio XX, Montréal (2002) www.studioxx.org/sciencefair et Istanbul Museum Web Biennal 2003, www.digitalhermit.ca

VOIR :
« Tirez sur le scénographe, regardez les objets rêver » de Gilles Daigneault, ESPACE #67, p. 30.
« Ingrid Bachmann. On Truth and Lies in the stricto sensu » de Edisabel Marrero Tejeda, ESPACE #103-104, p. 61.
« Bêtes noires – Pelt (Bestiary) d’Ingrid Bachmann » de Julie Alary Lavallée, ESPACE #111, p.88. (À venir)

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